
Le miracle inscrit dans le Coran lui-même
انشقاق القمر
À La Mecque, les opposants au Prophète ﷺ lui demandèrent un signe. La lune se fendit alors en deux, sous leurs yeux. Le Coran en témoigne dès le premier verset de la sourate al-Qamar. C'est la réponse la plus claire à ceux qui prétendent que le Prophète ﷺ n'aurait accompli aucun miracle.
Les notables de Quraych, à La Mecque, mettaient le Prophète ﷺ au défi : si tu es véridique, donne-nous un signe. Selon les récits authentiques rapportés par Bukhari et Muslim, la lune se fendit alors en deux parties distinctes, visibles séparément, avant de se rejoindre.
Le Prophète ﷺ prit les présents à témoin : « Soyez témoins. » Mais, comme souvent, ceux dont le cœur était fermé ne virent là qu'une illusion : « C'est une magie persistante », dirent-ils, et ils se détournèrent.
Le Coran ouvre la sourate al-Qamar (« la Lune ») par le rappel de cet événement : « L'Heure approche et la lune s'est fendue. » Puis il décrit aussitôt la réaction de déni de ceux qui refusent de croire, même devant un signe éclatant.
Ce miracle enseigne une vérité sur le cœur humain : un signe, même éclatant, ne convainc pas celui qui a déjà décidé de ne pas croire. La foi ne naît pas de la seule preuve, mais d'un cœur ouvert. Il rappelle aussi que le Prophète ﷺ a bien reçu des signes, et que le plus grand d'entre eux, le Coran, est toujours là.
اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ
L’Heure approche et la lune s’est fendue.
54:1
وَإِن يَرَوْا آيَةً يُعْرِضُوا وَيَقُولُوا سِحْرٌ مُّسْتَمِرٌّ
Or, s’ils voient un miracle, ils s’en détournent en disant : « C’est la même magie qui continue. »
54:2